Les murmures d'une petite humaine...

Petits billets pour une vie insignifiante...

jeudi 1 mai 2008

Quand petite Humaine se prend pour une éponge...

Depuis lundi, pour ne pas mourir littéralement d'ennui devant mon ordinateur (et vives les vacances...), je vais beaucoup marcher. Il faut savoir que je vis dans un vrai village campagnard, alors les chemins blancs entourés de champs, ce n'est pas ce qu'il manque. Je prends donc mon iPod et je marche, sans réel but, juste pour prendre l'air (soi-disant que je serais trop enfermée, pfff). Et puis en plus, ça me fait bouger, ce n'est pas plus mal.

Parce que depuis que je suis en vacances, je me désespère de l'ennui. J'ai déjà rangé et nettoyé ma chambre à fond au moins cinq fois (oui, oui, moi, la fille bordélique), j'ai monté tous mes cours de fac au grenier où j'ai retrouvé tous mes journaux intimes (quel moment intense de nostalgie... en parlant de ça, c'est stupide d'être adolescent !), je fais le ménager de ma mère tout le temps, je fais pleins de trucs à manger, tellement que plus personne ne veut me voir entrer dans la cuisine (rhoo, je comprends pas, je fais des réserves pour l'hiver prochain moi !!).

Bref, je m'emmerde (en étant polie :p) !

Alors, je vais marcher, en écoutant la musique. C'est ainsi que cette après-midi, alors que 17 heures viennent de sonner, je sors la tête dehors. Je jette un coup d'oeil au ciel, je remarque trois ou quatre nuages un peu gris, mais le reste est tout bleu.

Toute optimiste que je suis, je pars... Je me promène, je chantonne un peu, je danse presque (j'ai dis presque) sur certains morceaux, je respire l'air de la campagne (et les vaches)... Peu à peu, je vois le soleil se cacher et un nuage un peu trop menaçant arriver.

Toujours optimiste, j'accélère tout de même la cadence. J'arrive à cinq cents mètres de chez moi, des gouttes de pluie me tombent dessus. Je remonte la capuche de ma veste et je marche encore plus vite. La pluie tombe de plus en plus fort, je ne m'inquiète pas, elle ne m'a jamais dérangé.

Mais, ce que je n'avais pas prévu, c'était la grêle. Et là... aie ! Le temps que je fasse les quatre cents mètres manquants, j'ai eu le temps de d'être totalement trempée ! Ma veste (de la laine, comme c'est génial) pesait presque plus que moi, mon jean aurait pu servir de serpillière et mes chaussures, aaah, je ne veux plus y penser...

Le pire, c'est qu'au moment où j'ai franchi la porte d'entrée de la maison (après une frayeur en voyant mon reflet dans la glace, je pensais que mon mascara était waterproof d'ailleurs...), la grêle s'est arrêtée...

...

Il n'y a qu'à moi que la poisse frappe même lors d'une simple promenade ridicule !! Rhaaaa... Du coup, ce soir, je suis encore plus enrhumée... Vilains virus qui sont accrochés !!!

D'ailleurs, tant que je parle de promenade, Mél, lâcheuse !!! J'ai dû supporter la nouvelle lubie de ma mère : vais-je divorcer ou pas de ton insupportable père aigri, dépressif et chiant ? Génial ! Je suis la mieux placée pour ça Maman !!!

...

Je suis dégoûtée, si même mes parents s'y mettent... Je crois que j'ai envie de pleurer...

Posté par Petite Humaine à 01:43 - Famille humaine en délire - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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